vendredi 21 janvier 2011

Mazaugues: le Mourié d'Agnis






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http://s3.e-monsite.com/2011/03/08/09/IMG_0745-21.JPG

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Par un soleil rayonnant d'hiver nous gravissons la grande montée nous conduisant vers le plateau du Mourié d'Agnis (museau d'agneau), un parcours quelque peu sportif de 350 m de dénivelé. Le terrain s'assouplit à l'approche du plateau, une boisson chaude est vite avalée, pas de vent, la température et idéale. Nous longeons la crête avec de belles vues sur le village de Mazaugues, la sainte-Victoire se dresse fièrement au nord, la sainte-Baume est à notre portée à l'ouest , le blanc manteau des Alpes se dessine à l'est, un vrai ravissement pour les yeux. Le fond du cirque se dessine en arc de cercle, appelé "le luminaire".
Un déjeuner sur l'herbe nous redonne un coup de fouet, la descente est assez rapide. L'après-midi est tranquille, nous cheminons en sous-bois, puis traversons des prairies où s'élèvent de grands chênes centenaires. La fin du parcours s'effectue au doux bruit d'un cours d'eau,c'est humide par ici!
Une journée agréable avec de beaux paysages!

dimanche 16 janvier 2011

De la Madrague au port du Niel






Le départ sous un soleil quelque peu voilé est donné au parking du port de la Madrague. Un peu de goudron puis nous cheminons sur le sentier du littoral. Des courtes montées assez rudes, les mollets sont mis à l'épreuve. Nous croisons des coureurs et quelques randonneurs malgré un temps maussade. Le déjeuner se déguste sur une butte devant un superbe panorama. Le port de Niel n'est pas loin encore quelques petits dénivelés ,passage dans des sous-bois et descente par la route vers le port où nous avalons un thé chaud. Le retour aux voitures se fait par la route, le panneau de la Madrage est là, nous sommes arrivés, une belle journée malgré tout.

dimanche 9 janvier 2011

Circuit du fainéant -La Cadière d'Azur




Lien pour photos de la randonnée:

En ce dimanche voilé le parcours du fainéant est au programme, une balade de 12 km assez aisée à travers pinèdes , chênes kermès, chênes verts, bruyères et arbousiers. Un temps doux malgré la grisaille nous a motivé pour cheminer à travers une belle piste légèrement montante, un circuit facile d'accès pour randonneurs moyens et vététistes en tout genre. Une visite d'un four à cade, avec explication à l'appui, nous aide à mieux comprendre la distillation du bois de cade et des vertus de cette huile (traitement des maladies de peau). La pause déjeuner avec vue sur une nature généreuse nous redonne des forces pour repartir de bon pied. De gros nuages noirs à l'est donc signe de pluie nous fait hâter le pas. Fausse alerte ,pas une goutte de pluie est venue perturbée cette journée d'oxygénation. La boucle est faite en moins de 5 heures, encore une de faite sur la trentaine qui nous attend.
Plantes: Cade,bruyère,argelas,chêne vert,chêne kermes, ciste,lentisque,olivier,pin d'alep,chêvrefeuille


Ethymologie -Cadière : Cité vers 993 : "Cathedra", "Catedra", et en 1047 "Cadera" ; "Cathedra" signifie siège, lieu de repos ; en provençal "cadiero" signifie chaise

dimanche 2 janvier 2011

Circuit de la grande tête-la Ciotat





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Date : samedi 05 février 2011


https://picasaweb.google.com/110505277608139585978/LaCiotatSamedi05022011?authkey=Gv1sRgCMO3wNOhoNj-lAE#

Par un dimanche nuageux,nous nous garons au parking en bord de mer près de l'office de tourisme de la Ciotat. Une balade de 7 km dans la garrigue provençale est programmée,nous traversons le marché,j'achète quatre bâtons de réglisse.Nous cheminons sur le boulevard Michelet,passons le parking de la pétanque et le cimetière.Des panneaux d'orientation indiquent le tracé jaune,nous prenons la direction de Notre-Dame de la Garde. Une halte à la chapelle, une gorgée de boisson chaude et nous repartons en direction du sémaphore du Bec de l'Aigle s'élevant devant nous à une heure de route environ. Pas un bruit dans ce paysage de garrigue, la vue s'attarde sur les restanques et les murs en pierres sèches qui semblent être la spécialité du coin. Arrivés au plateau nous contournons le sémaphore par la droite et nous nous dirigeons vers une pinède où nous décidons de faire la pause déjeuner sous un tiède rayon de soleil. La Ciotat n'est plus très loin, la descente fut rapide,la piste est agréable, un chocolat est avalé dans un bar de la ville et là début d'angoisse pour retrouver le grand parking. Une mauvaise direction prise est nous voilà dans de beaux draps, nous tournons en rond, nous demandons notre chemin à une dame qui par magie nous conduit directement à la voiture, effectivement nous étions à l'opposé.
Une très belle journée malgré tout.


Du point de vue minéral on trouve un amalgame naturel de cailloux réunis par un ciment pierreux et formant une sorte de roche appelée Poudingue.C'est une roche de type sédimentaire.


La balade peut être prolongé vers l'ouest jusqu'à la grotte des émigrés et au retour à la Ciotat par la visite des deux calanques :calanques de Figuerolles et du Mugel puis une visite du parc botanique du Mugel c'est ce que nous avons accompli lors de la balade du 5 février 2011 sous un beau soleil hivernal.

samedi 1 janvier 2011

Mot nouveau

SIBYLLIN: énigmatique,obscur,mystérieux AJASSE: ajasse (ou la jasse) est le nom qu'on donne à la pie en Limagne et en Poitou. APORIE, nom féminin: contradiction irréductible, insoluble (Philosophie), difficulté, impasse EMPATHIE: bienveillance, compassion, sollicitude ACEDIE: Dégoût des choses spirituelles. Chez les moines, l'acédie constitue une atteinte à la ferveur de la prière, un relâchement de l'ascèse, un renoncement à la vocation. Il peut s'agir d'une simple défaillance ou, à un degré de plus, de la forme monastique d'une dépression nerveuse avec tristesse, ennui et désir de fuir la clôture. Elle était autrefois considérée comme une épreuve concernant la foi [Saint Augustin] ou un péché. Du grec akèdia, négligence, indifférence, découragement. De nos jours on peut considérer l'acédie comme la pathologie du renoncement à la contrainte, le deuil de l'engagement professionnel, le désinvestissement, le mal de ceux qui perdent foi dans le travail. HEDONISTE: jouisseur INDICIBLE: qu'on ne peut exprimer, incommunicable INANITE: caractère de ce qui est inutile ,inutilité SALMIGONDIS: assemblage disparate, mélange confus de choses ou de personnes- Ramassis d'idées, de paraoles ou d'écrits formant un tout disparate et incohérent.

vendredi 31 décembre 2010

Livre:Ti' Paille en queue

Ti' Paille en queue -William Luret (Médiathèque du Pont du Las)

« L’histoire troublante des déracinés de la Réunion »

Quelques mots sur l’auteur :
William Luret auteur et journaliste, met la lumière sur l’enfance volée des enfants réunionnais. En s’appuyant sur des faits concrets et des témoignages personnels, M. Luret nous fait découvrir une partie noire de l’histoire française encore méconnue du grand public.« Comment cette idée inimaginable d’arracher ces enfants à leurs mères, à leur terre a-t-elle pu germé ? Comment a-t-elle contaminée les cœurs et les bonnes consciences ? Ce sont là les questions, qui vous tarauderont l’esprit en lisant ce livre.

Résumé:

Durant les années 1960-1970,mille six cents garçons et filles,orphelins ou abandonnés,ont été arrachés à l'ile de la Réunion et transplantés en France au nom de la raison d'Etat.
Ce département français d'outre-mer souffrant d'une croissance démographique et d'une pauvreté alarmantes,Michel Debré a alors mis oeuvre une politique énergique de migration vers la métropole.Des fonctionnaires l'ont appliquée avec zèle,grossissant les contingents d'enfants exigés par tous les moyens:consentements extorqués à des familles illettrées,rafles dans les bidonvilles,placements d'office en foyer...

Ces enfants de la misère ont été exilés,sans espoir de retour,dans les départements déshérités de l'Hexagone:la Creuse,le Tarn,la Lozère,le Gers.On leur promettait un bel avenir,de bons métiers,on les a abandonnés dans les fermes,humiliés,maltraités.Certains sont morts de solitude ou ont sombré dans la folie;d'autres,plus chanceux,se sont acclimatés avec bonheur.Quarante ans plus tard,ils restent des hommes et des femmes déracinés,qui vouent une haîne vivace aux voleurs de leur enfance.

Une enquête choc sur une page cachée de notre histoire:la déportation des enfants réunionnais.

William Luret, journaliste et écrivain,vit à Nice.Une enquète minutieuse,entre la Creuse et la Réunion,lui a permis de mettre au jour les mécanismes de ce scandale.